Comment choisir son équipement de VTT ?

Publié le : 15 mars 202320 mins de lecture

Vous souhaitez vous mettre au VTT ou compléter votre tenue de cycliste ? Vous êtes au bon endroit pour tout savoir sur le VTT  ! Quel est le matériel indispensable pour la pratique du vélo tout terrain ? Comment bien choisir pour rouler en sécurité ? Comment protéger son corps des risques de chute et des intempéries ? Trouvez toutes les réponses à vos questions avec le guide complet sur l’équipement VTT.

Les casques VTT, pour se protéger la tête

C’est l’équipement numéro un dont vous aurez besoin pour enfourcher votre moteur en toute sécurité. Il est en effet impensable de rouler sans casque des fois qu’on circule à vélo. Ceci vaut bien entendu pour la pratique du VTT, où la variété des terrains expose à un risque supplémentaire de blessure à la tête , qui, rappelons-le, représente la cause de mortalité principale chez les cyclistes.

Le port du casque est d’ailleurs obligatoire pour les enfants de moins de 12 ans. Néanmoins, cela va de soi qu’il faut continuer de le porter à tout âge afin de protéger la boîte crânienne en cas de chute.

En VTT, on retrouve plusieurs types de casques dont les spécificités correspondant à la discipline pratiquée. Sachant dissimule, à vous de choisir en fonction de votre intention d’usage, de son usure, de vos attentes et de votre témérité.

  • Le casque VTT classique : léger et aéré, il se destine aux débutants roulant sur les grands chemins ou aux pratiquants de cross-country en recherche d’aérodynamisme.
  • Le casque VTT all-mountain : équipé d’une forme enveloppante et d’une visière, le protecteur donne le nuque et les yeux. Idéal pour l’enduro !
  • Les casques monoblocs intégraux : comme ils sont nommés l’indique, il offre une protection intégrale de la tête (crâne, nuque et visage). Il est réservé aux riders qui pratiquent la descente (DH) et dévalent les pentes à toute allure.
  • Le casque intégralement modulable : le modèle possède une mentonnière amovible, qui permet de porter le transformateur dans un casque all-mountain. Une fonctionnalité prise par les enduristes en montagne : ils peuvent ainsi rouler sans mentonnière dans les montées éprouvées puis la remettre lors des descentes sinueuses et abruptes.

Quel équipement pour le VTT ?L’équipement VTT pour le haut du corps

Qui dit équipement, dit tenue de cycle !

Bien choisir ses vêtements VTT  est tout un art : ils doivent à la fois protéger votre corps des branchages et des chocs, vous permettre de rouler sans chauffer ni sensation de froid et vous apporter du confort pour supporter sans douleur les heures de vente. Un vrai challenge ! Heureusement, Ekoï est là pour vous aider à sélectionner les pièces incontournables de votre garde-robe de vététiste.

Le maillot de VTT, pour piloter avec aisance

Oubliez tout de suite votre t-shirt en coton : en cyclisme, la fibre synthétique est reine. Les matières techniques dites respirantes sont incontournables dans le milieu du sport. Vous devez donc vous tourner vers un maillot VTT en polyester ou en fibres écologiques, dites que le bambou ou le tencel, pour éviter l’effet « éponge » du coton qui s’humidifie. Ces textiles techniques offrent une respirabilité optimale grâce à leur structure aérée favorisant la circulation de l’air.

Il existe pour ainsi dire autant de maillots de VTT que de disciplines. En effet, le risque d’accident et la gravité des conséquences engendrées varient selon les difficultés du terrain, le profil du pilote et l’engagement des sorties. Les vêtements répondent aussi à des objectifs différents, selon qu’on recherche la vitesse ou une liberté de mouvement maximale dans ses tricks par exemple.

La coupe est le premier élément à déterminer : elle sera particulièrement près du corps pour le cross-country où la vitesse et la performance primement. Aussi assez cintrée pour le VTT all mountain, la forme devient plus ample en enduro pour plus de confort, voire large en DH afin d’y glisser ses protections. Le tissu est plus robuste et renforcé par endroits.

Si les modèles en séries courtes ne manquent pas en XC, les séries 3/4 et les séries longues sont intéressantes pour les disciplines plus extrêmes puisqu’elles permettent davantage la peau des soutiens-gorge contre les griffures et le décor.

Le sous-vêtement de vélo, pour évacuer la sueur

En VTT, pas de surprise : on transpire ! La technique du sous-vêtement, aussi appelée sous-maillot , est tout aussi indispensable que le maillot, même en été.

Par temps chaud, le fait de glisser un sous-vêtement débardeur ou à manches courtes sous votre t-shirt de VTT permet de réguler l’humidité et d’évacuer la transpiration de manière efficace. Très léger et extrêmement fin, il ne fait qu’un avec votre peau et se fait oublier à peine enfilé. Il est aussi votre meilleur allié en hiver dans sa version manches longues. Son tissu thermorégulateur et plus épais apporte de la chaleur à l’organisme.

La robe thermique, pour isoler du froid

En hiver, ou tout du moins lorsque le thermomètre chute, la priorité est de maintenir votre corps au chaud. Mais l’enjeu est double, car vos vêtements doivent aussi vous permettre de rester au sec. Une bonne ventilation reste ainsi nécessaire.

Le bon réflexe est de s’habiller en suivant la règle des trois couches : un sous-vêtement technique (pour l’évacuation de la sueur), un maillot de VTT (pour la conservation de la chaleur) et une robe thermique (pour l’ isolement contre la fraude).

Le gilet VTT agit comme un rempart contre le froid et possède généralement une membrane déperlante pour résister à l’humidité. Certains modèles permettent au rouleau de tourner à des températures négatives. Idéal pour les amateurs de randonnées hivernales en régions de montagne !

Notez qu’en période automnale ou printanière, la veste thermique n’est pas obligatoirement de rigueur. L’association d’un sous-vêtement et d’un maillot manches longues peut tout à fait suffire si le climat est doux à la mi-saison.

Le coupe-vent, pour bloquer le vent

Une sympathique petite brise estivale à la montée peut vite se transformer en un courant d’air glacial lors de la descente.

Notre conseil : toujours prévoir d’emporter un coupe-vent avec vous. Conçu dans une matière compressible ultra légère , ce vêtement peu encombrant se range facilement dans la poche ou le sac à dos. Vous serez ravi de l’enfiler si le vent se lève ou avant d’attaquer la pente.

S’il fait froid, vous pouvez choisir un coupe-vent softshell pour un apport de chaleur appréciable.

La robe imperméable, pour sortir sous la pluie

Les climatiques peuvent vous jouer des tours et gâcher votre sortie : les averses imprévues ne sont pas rares. Vous pouvez aussi avoir simplement envie de rider par une journée pluvieuse, un vrai bonheur ! Toutefois, prenez garde, car les précipitations produisent le terrain glissant et piégeur : pierres qui remontent à la surface du sol, obstacles dissimulés par le ruissellement de l’eau, flaques multiples, perte d’adhérence… Ceci étant dit, il va falloir vous habiller correctement pour que votre sortie sous la pluie reste un plaisir.

L’ existence des imperméables 100% ne pèse qu’une centaine de grammes, spécialement créés pour que vous puissiez les entretenir à l’extérieur par mauvais temps. Encadrement minimal, protection maximale !

Qu’il vente, qu’il pleuve, qu’il neige ou qu’il grêle, une robe imperméable hardshell constituera le bouclier parfait pour déjouer les éléments et rester au sec.

L’équipement VTT pour le bas du corps

Tout comme pour le haut du corps, le bas du corps nécessite un équipement particulier. Regardons de plus près quelle tenue choisir pour habiller ses jambes quand on est vététiste.

Le cuissard, pour les férus de XC

Les cyclistes sur route n’ont pas l’apanage du cuissard : ce dernier est un vêtement clé de la tenue des mordus de cross-country. La plaît également aux amateurs de randonnées à VTT.

Qu’il soit court ou long , avec ou sans bretelles, le cuissard de VTT épouse parfaitement le bassin et les cuisses telle une seconde peau. Attention tout de même à ce qu’il ne vous compresse pas trop, au risque de perturber l’effort. Il est doté de bandes siliconées aux extrémités pour éviter qu’il ne remonte lors du pédalage.

Au niveau de l’entrejambe, un insert rembourré permet d’absorber les vibrations et secousses au niveau du fessier : on appelle cela la peau de chamois . En gel ou en mousse, cette peau conditionne le niveau de confort de votre espèce. Choisissez-la de qualité et adaptée à votre morphologie. En effet, les peaux ne sont pas les mêmes pour les hommes et les femmes afin de respecter l’anatomie de chacun.

Le short VTT, pour une allure décontractée

Nombreux sont ceux qui n’affectionnent pas le look des coureurs sur route et préfèrent adopter une allure plus décontractée. C’est là que le short de VTT révèle son potentiel ! Avec sa coupe évasée , il fait partie de l’ADN du vélo tout terrain et s’inscrit dans le code vestimentaire des coureurs d’enduro et de DH.

Au-delà du critère esthétique, c’est avant tout un vêtement technique qui se décline en différents modèles :

  • le court court et léger garantissant une circulation optimale de l’air;
  • le short long réalisé dans un tissu plus résistant, dédié aux amateurs de sensations fortes en DH, enduro ou freeride.

Les shorts VTT sont généralement ajustables à la taille de la combinaison afin que vous puissiez l’ajuster à votre convenance. Une bande élastique en deux permet de faciliter les mouvements en s’adaptant aux figures. Les gens sont équipés d’une peau pour rendre la pratique plus confortable.

Le pantalon, pour préserver les jambes

En été comme en hiver, le pantalon de VTT est de sortie !

Contrairement au short ou au cuissard, il protège l’intégralité de la jambe contre les jets de cailloux et les griffures occasionnées par les ronces dans les single tracks. Il y a aussi une protection supplémentaire dans le cas de la goulotte. Certains modèles sont d’ailleurs renforcés aux genoux à cet effet. Voilà pourquoi bon nombre de pilotes aguerris ou débutants privilégiant son utilisation à des fins de sécurité.

Les pantalons de VTT présentent une coupe plutôt ample jusqu’à la mi-jambe, puis resserrée des genoux aux chevilles pour ne pas gêner les mouvements des membres. Elles sont résistantes à l’abrasion et déclinées en version légère pour l’été, et chaudes et imperméables pour la hanche.

Le sous-short, pour pédaler tout confort

Vous n’avez pas la possibilité d’insérer une peau dans votre short de VTT et vous souhaitez plus de confort pour vos sorties ? L’alternative consiste à utiliser un sous-court.

Les sous-shorts VTT s’offrent plusieurs avantages :

  • une peau ergonomique épaisse et moelleuse ;
  • une palme textile compatible avec le port d’une bas de cyclisme ;
  • un tissu en maille extensible et respirant;
  • une réduction des frottements et des irritations.

Bref, le sous-short favorise grandement le confort en selle !

Les chaussures de VTT, pour éviter de glisser

De même, les t-shirts en coton, les baskets et les chaussures de sport sont négligents ! En VTT, des chaussures spéciales sont nécessaires pour apporter adhésion et stabilité . Une question de sécurité, mais aussi de confort et de performance puisqu’elles traduisent le pédalage. Elles font partie intégrante de l’équipement VTT !

De manière générale , les chaussures de VTT sont montées au niveau du talon et équipées d’une paire de pierre à l’avant pour préserver vos orteils d’éventuels impacts. La semelle externe peut être composée de différents matériaux plus ou moins rigides et onéreux. Il est équipé de petits ou gros crampons pour offrir une bonne accroche. Concernant le système de serrage, vous trouverez principalement des lacets, des bandes velcro ou encore un réglage micrométrique pour ajuster votre chaussure.

Par ailleurs, veillez à choisir des chaussures à votre pointure et compatibles avec vos pédales plates ou automatiques (le pied est accroché à la pédale grâce à un système de cale encastrée dans la semelle).

Une dernière chose à savoir : il existe des modèles propres à la saisonnalité, plus légers avec une membrane perforée pour l’été, isolants et étanches pour l’hiver.

Les accessoires indispensables de VTT pour la sécurité

Quand on parle d’équipement VTT, il est logique de penser en priorité au casque et aux petits vêtements. Pourtant, d’autres pièces sont d’une importance capitale. Le s’agit des gants de vélo, des lunettes et des protections VTT. Loin d’être accessoire, ce matériel complète la panoplie du vététiste aventureux pour franchir les obstacles en toute sécurité.

Les gants de VTT, pour protéger les mains

Obligatoires dans les courses d’enduro et de DH, les gants de vélo sont incontournables pour les professionnels comme pour les pratiquants occasionnels.

Certains circuits de vélo tout terrain doivent rouler sur des sentiers sinueux et à trois roues. La végétation est souvent dense et peut griffer les mains sur le guidon. Le fait de porter des gants crée une membrane protectrice autour de vos mains, tel un bouclier. Ils sont légalement mes protecteurs d’honneurs et de bénédictions si vous tombez sur votre VTT.

Par ailleurs, l’autre atout majeur du gant VTT  est d’absorber les vibrations générées par le passage des pneus sur le sol accidenté : racines, pierres, trous, bosses… Il permet aussi de réduire la friction entre la peau et le cintre : pratique pour éviter les cloques douloureuses !

On retrouve des modèles de gants courts, nommés mitaines, appréciés en cross-country et randonnée. Les gants longs recouvrent l’intégralité des phalanges. Ils offrent une protection accrue pour les pratiques extrêmes et une isolation contre le gel en hiver.

Parmi les caractéristiques des gants, la paume présente des coussinets en gel afin d’amortir les chocs, avec un rembourrage plus ou moins fin selon le niveau de confort souhaité et les sensations de pilotage attendues. Une surface antidérapante favorise l’adhérence à la taille. La partie supérieure du gant, sur le dos de la main, est fabriquée dans un tissu aéré à des fins de respirabilité.

Les lunettes de VTT, pour éviter les projections

Il est impératif de porter des lunettes en VTT , même si vous avez une bonne vue ou que le temps est nuageux. Descendre la montagne à pleine vitesse, slalomer entre les arbres et pédaler dans les pierriers n’est pas sans risque pour vos yeux. Les projections de cailloux, de boue ou de poussière, répandues en VTT, peuvent endommager ces organes sensibles de façon irréversible.

Les lunettes sont aussi un rempart contre les insectes, le vent, la pluie, et bien sûr les rayons UV . Pour bien préserver vos yeux du rayonnement solaire, choisissez des lunettes de catégorie 3 ou de catégorie 1 à 2 si le ciel est couvert. Elles doivent être homologuées avec le marquage CE.

Concernant le type de verres de vos lunettes, vous aurez le choix entre des verres polarisants, photochromiques ou miroirs. A noter qu’il est possible d’acheter des lunettes équipées de verres correcteurs adaptés à certains fabricants.

Les protections, pour rider serein

Les sensations, oui, les cicatrices, non merci ! En VTT, les protections sont cruciales pour la majorité des disciplines, surtout en DH et freeride où les chutes peuvent être impressionnantes et causer de graves dommages.

L’existe des protections pour caque partie du corps, destinées à préserver les articulations :

  • la dorsale pour la colonne vertébrale (vérifier la hauteur de votre guidon par rapport à la selle)
  • protection cervicale;
  • les coudières;
  • les protège-poignets ;
  • les genouillères;
  • les protège-tibias ;
  • les protège-chevilles (veillez à ce que vos chevilles ne frottent pas sur la chaîne de votre vélo)

Certaines sont plus ou moins renforcées et rigides en fonction de l’engagement du pilote et de sa discipline de prédilection.

Équipement VTT : les accessoires « en plus »

  • Sacoche de selle : sert généralement à mettre l’essentiel comme une chambre à air ou deux, le nécessaire à leur réparation avec des patchs, un petit tube de mastic, du papier de verre, il existe déjà des petits kits avec tout ce qu’il faut, ou pour mettre des clés et autres.
  • Pompe : elle sert à gonfler les roues en cas de besoin, il y en a aussi de très petites à mettre peut-être dans la sacoche de selle avec les autres outils pour pneus, donc si telle est l’intention, cherchez une sacoche de la bonne taille qui peut s’adapter à la pompe, qui autrement pourrait être fixée au châssis avec des supports spéciaux.
  • Minitool : c’est un multi-outil de poche avec diverses clés, tournevis, clés à chaîne, etc. qui peut être utilisé en cas de besoin.
  • Bouteille d’eau : il est toujours conseillé de prendre une bouteille thermique pour garder les boissons au frais ou au chaud selon la saison.
  • Porte bidon : pour placer le bidon sur le cadre.
  • Cyclomètre : à placer sur le guidon pour vérifier le kilométrage, les moyennes, les vitesses, etc. des parcours, il en existe aussi des sophistiqués avec satellite qui tracent le parcours.
  • Feux : pour ceux qui ont l’intention de sortir le soir, il en existe des simples et à coût réduit pour ceux qui veulent simplement signaler la présence sur les routes et des feux plus spécifiques pour les chemins sur chemins de terre en dehors de la zone où un véritable éclairage est nécessaire .

Pour ceux qui veulent s’essayer à l’entretien de leur VTT, diverses clés, tournevis, etc. sont nécessaires, il est donc conseillé d’acheter une boîte avec les différents outils et un support pour ceux qui ne savent pas où l’accrocher travail.

  • Des produits d’entretien : pour nettoyer le vélo dans toutes ses parties, des produits pour un nettoyage simple lors du lavage et des dégraissants pour nettoyer en profondeur les pièces mécaniques, il en existe des spécifiques mais on en trouve aussi en grande surface, puis il existe des kits brosses spécifiques pour le nettoyage.
  • Lave-chaîne : ce sont des objets très utiles pour laver la chaîne rapidement sans se salir et comme c’est quelque chose à faire très souvent c’est recommandé.
  • Lubrifiants et graisses : notamment de l’huile Téflon pour l’entretien courant de la fourche et de la chaîne, de la graisse pour les autres pièces mécaniques comme le pédalier, la direction, etc. pour un entretien plus approfondi à effectuer de temps en temps.

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